Vitaa : "Diam's a cru en moi"
Protégée par la célèbre rappeuse qui l'a signée sous son label Motown France, Vitaa a choisi la soul pour exprimer ses blessures (A fleur de toi). Bonne pioche, puis qu'elle s'est classée en tête des ventes d'albums !
TELE STAR : C'est Diam's qui vous produit via son label Motown France. Comment vous-êtes vous rencontrées ?
Vitaa : C'était il y a quatre ans. J'avais 18 ans et je tournais déjà avec un petit groupe de R&B : on avait fait le printemps de Bourges en amateur et je commençais à tracer ma route en solo. A l'époque, Diam's n'était pas très connue, mais j'adorais son travail. J'ai demandé à la rencontrer, via Dadoo, un rappeur avec qui j'avais chanté.
TELE STAR : Et là, le coup de foudre !
Vitaa : On est vite devenues super copines, c'est sûr ! Elle est venue me voir à Lyon, moi chez elle à Paris, on est même parties ensemble à l'île Maurice... Les photos sont sorties dans Voici ! Mais surtout, elle a écouté mes maquettes et m'a dit : "Je vais te produire, je te promets." Elle a démarché toutes les maisons de disques pour essayer de me faire signer, elle chantait même mes chansons dans leurs bureaux...
TELE STAR : A en croire vos textes, ce soutien a dû vous faire du bien : autour de vous, on n'y croyait pas trop ?
Vitaa : Si vous parlez de ma mère, vous avez raison. Je suis partie de chez moi à 17 ans, sans son soutien. Aujourd'hui, je sais qu'elle avait peur. Elle me voyait chanter du matin au soir, depuis l'âge de 11 ans, du Aretha Franklin, du Mariah Carey... Elle aurait préféré un métier qui la rassure : mon talent, elle n'y croyait pas. Là, avec mon disque d'or, mon passage chez Drucker, je sens que son regard évolue.
TELE STAR : Vous êtes une jolie célibataire : le regad des hommes a-t-il changé depuis que vous connaissez le succès ?
Vitaa : Je sens que je les intimide... C'est pas le succès qui va m'aider à trouver l'homme de ma vie ! (Elle éclate de rire.)